top of page

Chapitre un

Dernière mise à jour : 6 nov. 2020



"

Ma vie de jeune Lady est quelconque à mon époque, mais pour les personnes dans le futur, elle devrait semblé bien archaïque. J'ai une famille traditionnelle, la seule différence est que mon frère ne vit plus avec nous. Mon frère Alaric est parti faire sa formation de chevalier auprès d'un ami de notre père. Nous avons reçut le fils de cet ami en échange, il suit auprès de mon père sa formation de chevalier.

La seconde raison de sa présence est le souhait de nos deux pères de nous voir marier dans un futur proche. Je l'avoue, il me chagrine un peu. Il se nomme Arthur, comme le roi Arthur des légendes. Je le trouve bien gringalet. Il est vrai que nous avons seulement 9 ans.

Je lis beaucoup de livre, et je trouve Arthur bien gringalet face à ses preux chevaliers sur leurs beaux destriers qui partent pour les croisades. Mon opinion ne va pas changer, enfin nous verrons.


Six années se sont écoulés, Je suis parti pour étudier le savoir vivre auprès de ma tante à Paris. Mon père et ma mère voulait que j'apprenne à me comporter en société. J'ai vécu ses quatre années comme un supplice. Ma tante Mathilde m'a beaucoup fait travaillée, elle voulait que je sois sage, muette et insipide. A de nombreuses occasions, j'ai du me retenir pour ne pas exploser. Notre vie de femme est très réglementé par les conventions, surtout pour ceux qui vivent à la cours du roi. Mon retour sur les terres de mon père fut un soulagement. L'espoir d'une certaine liberté loin de toutes les conventions. Le retour en calèche me paru interminable. Mon impatience ne faisait que grandir avec les bornes.


Au loin, je vois le manoir. Je regarde cette maison que j'avais quitter, elle me semble différente de mes souvenirs. La sensation que la manoir était plus grand dans mes souvenirs. Je suis impatiente de traverser le portail et d'entrer dans ma maison. Des odeurs, des images me reviennent et je ne peut les contenir.

J'arrive enfin devant la porte du manoir, La porte s'ouvre et un ciel homme sort en claudiquant. J'est du mal à reconnaitre mon père. Il a bien changé.

Je regarde cet homme tendrement et je me décide a lui sauter dans les bras. Je l'entendu rire. Quelque chose mouille mon visage. Les larmes de mon père coulent comme s'il pensait ne plus me revoir. Je m'écarte, lui souri tendrement. Je n'arrive pas a détacher mon regard de cet homme qui maintenant est devenu si fragile. Je le soutient et nous rentrons. Je ne cesse de parler. il m'écoute en souriant. Il est heureux et je le ressent. Je regarde ma tante, elle aussi est étonner par son apparence. Il s'assoupi dans son fauteuil près de la cheminée. Je regarde enfin l'intérieur de ma maison. Je revient vers l'extérieur, je cherche à comprendre pourquoi mon père semble si âgée. Tout est bien entretenu, rien n'a changer des souvenirs que j'ai garder. Je vois des serviteurs et leur demande où se trouve Arthur.

Le palfrenier me raconte que lui et deux gardes sont allés en foret pour ramener du gibier pour ce soir. Je demande pourquoi mon père est si malade, mais ils semblent tous triste et ne me disent rien.


Je rentre dans le manoir et vais constater dans quel état est ma chambre. J'ai le plaisir de découvrir une chambre propre, avec un feu dans l'âtre, elle ressemble tant à mes souvenirs. Je me sens enfin chez moi. Des fleurs sont dans un vase sur ma table de travail. Les livres que je lisaient sont là ainsi que mes dessins. Je retrouve la miniature du portrait de ma mère. Des larmes montent soudain, ma mère venait de décéder et mon père m'avait envoyer au loin.











3 vues0 commentaire
bottom of page